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Le marathon du Golfe, une histoire d’amitié

Le marathon du Golfe de Saint-Tropez est l’occasion de vivre un moment sportif de haut niveau et d’amitié entre amis en choisissant de le courir par équipe ou…

RGPar Rédaction Gazette du VarJournaliste 7 mars 2018 Lecture : 3 min
Le marathon du Golfe, une histoire d’amitié
Le marathon du Golfe, une histoire d’amitié© La Gazette du Var
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Ainsi, certains font partie d’un club et visent une performance. D’autres se préparent, individuellement ou en groupe, pour simplement être parmi ceux qui finiront le marathon du 25 mars 2018. Bref, chacun s’est fixé ses objectifs. Par exemple, Alain Régis, 54 ans, éducateur, Marie-Line Michelot, 48 ans, policière municipale, Agathe Foureau, 39 ans, éducatrice et conseillère municipale et Marine Delaval, 44 ans, responsable point plage, font partie de ceux qui. Tous habitent La Croix-Valmer. Et, pour 3 d’entre eux, c’est même le premier marathon de leur vie ! Pour Agathe et Alain qui travaillent à l’IME de Sylvabelle, c’est le travail qui les a réunis. Marie-Line est une amie de longue date d’Alain et Marine connaît Agathe. Bref, la boucle est bouclée !

UN PLAN D’ENTRAINEMENT SUR 12 SEMAINES

Le marathon du Golfe, une histoire d’amitié

Le groupe suit un plan d’entraînement, véritable mode d’emploi. La petite équipe d’amis se retrouve, une à trois fois par semaine, pour se motiver et bénéficier des conseils d’Alain, considéré comme le coach du groupe. Pour parfaire leur préparation, Alain leur a concocté un plan d’entraînement sur 12 semaines. Récemment, une sortie en colline était au programme, depuis les écoles en direction de Peynié. 1h 30 de fractionnés, avec du dénivelé, pour améliorer sa performance. « Si on reste à la même allure et sans effort cardiaque, on ne progresse pas car, le corps s’habitue à cette vitesse. Il faut adapter le corps à certaines situations », explique Alain. « On court depuis longtemps avec Agathe et Maryline. Notre but est d’arriver, tout simplement ».

4 COUREURS, 4 EXPERIENCES

Des quatre coureurs, Alain est, manifestement, le plus expérimenté. Avec 6 marathons au compteur et quelques trails, dont celui du Morbihan, en 2015, avec 56 km, effectués en 6h 43, ce fût sans doute sa course la plus difficile. Il explique :

En effet, Agathe s’affiche comme une coureuse « plutôt trail ». Elle raconte : « On se retrouve chaque jeudi. En dehors, chacun fait comme il peut, en fonction de son emploi du temps et de ses capacités. J’ai envie de participer à cette fête. Ma meilleure performance était le trail des 3 dauphins en 2017. Sur 25 km et 1 000 mètres de dénivelé positif, j’ai fini après 3h 55 de course ». De son côté, Marie-Line est plus habituée aux courses de 10 km. « C’est mon premier marathon. Policière à Cavalaire-sur-Mer, j’ai déjà couru dans La Cavalairoise en 2017 en 1h 01. J’ai aussi participé aux courses des pères Noël ».

Enfin, Marine est la novice du groupe d’amis. « Je découvre complètement ce milieu. Ce sera ma première course. Découvrir le circuit proposé fait partie des plaisirs que j’attends », révèle la jeune sportive.

LES CONSEILS POUR UNE BONNE PREPARATION

Pour terminer, Alain dévoile sa méthode en expliquant ce qu’il a mis en place pour se préparer à ce grand rendez-vous pédestre. « Tout d’abord, un entraînement marathon se réalise en 12 semaines. J’ai programmé des fractionnés. Ainsi, lors d’une sortie, il faut avoir 3 allures différentes, notamment avec des accélérations et des récupérations. Il faut réaliser une sortie par semaine, au maximum de 2 heures pour l’endurance. Et, si possible, ne pas procéder à une reconnaissance du circuit au préalable pour ne pas se démotiver. Un conseil : Ne pas partir trop vite car, au 33ème km, le col de Collebasse est à franchir. C’est pourquoi, je conseille également de s’alimenter et de s’abreuver correctement pendant la course. Au final, l’enjeu est avant tout de se faire plaisir ».

espèrent vivre « un grand moment d’amitié ». performance. « Si on reste à la même allure et sans effort cardiaque, on ne progresse pas car, le corps s’habitue à cette vitesse. Il faut adapter le corps à certains situations », explique Alain. « On court depuis longtemps avec Agathe et Ma­ ryline. Notre but est d’arriver, tout simplement ». chaque jeudi. En dehors, chacun fait comme il peut, en fonction de son emploi du temps et de ses capacités. J’ai envie de participer à cette fête. Ma meilleure performance était le trail des 3 dauphins en 2017. Sur 25 km et 1 000 mètres de dénivelé positif, j’ai fini après 3h 55 de course ». rathon. Policière à Cavalaire-sur-Mer, j’ai déjà couru dans La Cavalairoise en 2017 en 1h 01. J’ai aussi participé aux courses des pères Noël ». « Je découvre complètement ce milieu. Ce sera ma première course. Découvrir le circuit proposé fait partie des plaisirs que j’attends », révèle la « Tout d’abord, un entraînement marathon se réalise en 12 semaines. J’ai programmé des fractionnés. Ainsi, lors d’une sortie, il faut avoir 3 allures différentes, notamment avec des accé­ lérations et des récupérations. Il faut réaliser une sortie par semaine, au maximum de 2 heures pour l’endurance. Et, si possible, ne pas procé­ der à une reconnaissance du circuit au préalable pour ne pas se démotiver. Un conseil : Ne pas partir trop vite car, au 33ème km, le col de Colle­ basse est à franchir. C’est pourquoi, je conseille également de s’alimenter et de s’abreuver cor­ rectement pendant la course. Au final, l’enjeu est avant tout de se faire plaisir ». •